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Christophe Pelissier : « Des moments importants »

17 Juil. | Equipe pro

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Le match

FC Lorient FC Lorient 1 - 0 865px-Logo_US_Concarneau.svg US Concarneau

Christophe Pelissier, l’entraîneur du FC Lorient, a abordé ce midi devant les médias le premier match amical des Merlus face à Concarneau demain à l’Espace FCL (11h00, à huis clos).

Vous effectuez votre premier match amical demain. On imagine que tout le monde l’attend avec impatience…
Oui, ça va faire du bien de se remettre en configuration d’opposition. Ça fait maintenant plus de quatre mois que l’on n’a pas joué, notre dernier match remonte au mois de mars. Les joueurs sont impatients de refaire une petite opposition. Ces premiers matches sont souvent des entraînements avec opposition. Il y aura deux équipes et pas un seul joueur ne fera plus de 45 minutes demain. Ce sont des moments importants dans la préparation. Il faut retrouver des repères et du plaisir sur le terrain.

Qu’est-ce que représentent pour vous ces matches amicaux ?
C’est une base de travail importante. Cela nous permet de travailler nos principes de jeu, la force collective d’un groupe. Il s’insère dans une logique de préparation. Il n’y a pas d’importance par rapport aux résultats mais important dans les attitudes qu’on doit avoir sur un terrain. Il est important de reprendre nos repères collectifs, nos principes de jeu. C’est normal que durant ces matches il y ait aussi une revue d’effectif. On est obligé de voir tout le monde et de les mettre sur pied. L’idée est d’être performants et prêts pour la réception de Strasbourg le week-end du 23 août.

Cette date parait-elle encore lointaine ?
Pas si loin que ça finalement. On a encore une grosse phase de travail sur six semaines. Nous sommes encore au début de cette préparation. On part en stage demain, les charges seront de plus en plus importantes. C’est pour ça que je disais que les résultats des matches amicaux sont souvent trompeurs car les clubs ont des degrés de préparation différents. Je m’attache à ce qu’on revoie nos automatismes offensifs et défensifs. Et surtout nos attitudes d’équipe.

Après cette semaine de coupure, sentez-vous que tout le monde est impatient ?
Oui, on le sent. Il faut freiner un peu les velléités des joueurs sur le terrain. Je pense que c’est logique, et partout pareil, après quatre mois d’inactivité. Ils ont hâte d’autant plus que l’on monte en Ligue 1. On a une préparation à faire et il ne faut pas cramer tout de suite les joueurs. Demain, certains aimeraient faire plus de 45 minutes, mais ce sera 45 minutes. Le contraire me ferait peur. Les joueurs ont envie et il y a une très bonne implication de tout le groupe.