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Joris Marveaux : « Un rendez-vous forcément spécial »

12 Jan. | Equipe pro

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Le match

FC Lorient FC Lorient 4 - 1 GFC Ajaccio GFC Ajaccio

Joris et Sylvain Marveaux vont s’affronter pour la 8ème fois de leur carrière ce weekend. La première fois en Ligue 2. Joris, milieu de terrain du Gazélec, nous a accordé une interview. Il revient sur son passage à Lorient, les confrontations avec son petit frère et le match de samedi. Entretien.

Joris, un retour au Moustoir est-il toujours particulier pour vous ?
Oui, toujours malgré les années qui passent. C’est toujours un peu spécial de revenir dans le club dans lequel tu as fait tes débuts. Quand on revient dans un club pour lequel on a joué c’est forcément particulier. On retrouve des visages que l’on a côtoyés. Pour ma part, c’était au début de ma carrière. Etant donné, que je suis originaire de Vannes, c’est encore plus spécial car toute la famille sera présente au stade.

Avez-vous toujours un regard attentif sur le FC Lorient ?
Oui, j’ai commencé ma carrière là-bas, j’y ai vécu de très bons moments. J’ai toujours en mémoire cette montée en Ligue 1 en 2006. Dès que je le peux, même avant que Sylvain n’arrive à Lorient, je suis les performances du FCL. L’entraîneur que j’ai connu était Christian Gourcuff et il y est resté un bon moment, puis Sylvain Ripoll que j’ai connu aussi, et Benjamin Genton avec qui j’ai joué. J’ai toujours suivi attentivement ce club.

Quand Sylvain a rejoint le FCL en 2016, avez-vous joué un rôle dans sa venue ?
Non, c’est une décision que Sylvain a pris seul. On a plus échangé l’été dernier suite à la descente du club. On a parlé de son avenir. Il m’avait posé quelques questions. Mon rôle de grand frère et de joueur un peu plus expérimenté lui a permis de prendre sa décision.

La question vous la connaissez : c’est forcément particulier de jouer contre son frère…
Il n’y a même pas besoin de la poser. En revanche, c’est à chaque fois différent selon le contexte que ce soit sur le plan comptable, le moment de la saison…Il y a toujours quelque chose de différent. C’est un rendez-vous un peu inespéré cette année. J’étais en fin de contrat avec Montpellier et je ne savais pas où j’allais atterrir. Sylvain non plus d’ailleurs. Finalement, le hasard fait que nous nous retrouvons en Ligue 2. Ce sera une première à ce niveau de la compétition. En tout cas, ce sont des matches animés.

« Un bilan assez mitigé »

Quelle analyse faites-vous de la première partie de saison du Gazélec ?
C’est assez mitigé. On a été très irrégulier. On a manqué des tournants qui nous auraient permis de passer dans la première partie de tableau. On n’a pas su le faire et on a fini l’année civile de manière décevante. On a envie de faire mieux et d’essayer d’être plus réguliers par rapport à nos ambitions de début de saison.

La défaite en Coupe de France est-elle décevante aussi ?
Oui, énormément. On a malheureusement pas eu beaucoup de chance cette année avec des blessés et des suspendus. Face à Grenoble, on a aligné une équipe inédite avec beaucoup de jeunes qui effectuaient leur premier match avec les professionnels. On y tenait beaucoup à cette coupe car elle pouvait donner une plus-value à notre saison et elle aurait pu apporter une nouvelle dynamique. Le club nous avait fait savoir qu’elle comptait. C’est une grosse déception d’entrée de jeu.

L’objectif samedi est donc de rectifier le tir ?
On veut être régulier mais on s’attaque à du costaud pour commencer. Il faudra montrer un autre visage. Etre plus conquérants pour ramener quelque chose de Lorient. On voit plus sur la longueur que sur ce match en lui-même. Lorient n’a pas les mêmes ambitions que nous. On verra dans quelle forme ils seront et nous aussi pour essayer de rivaliser.

Que pouvons-nous vous souhaiter pour 2018 ?
Pour mon frère, je lui souhaite la montée. Pour nous, à l’instant T, on a besoin de toutes nos forces pour faire une bonne deuxième partie. Idéalement, accrocher la première partie de tableau. On a un petit groupe de joueurs expérimentés et on veut faire progresser les jeunes qui sont avec nous. Sinon, la santé et le travail, le reste suivra le plus naturellement possible.

Le duel des frères Marveaux