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Léo Pétrot : « Ne jamais lâcher et croire en soi »

25 Nov. | Equipe pro

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Le match

FC Lorient FC Lorient 0 - 2 rennes Rennes

Léo, peux-tu nous parler de ton parcours de footballeur avant ton arrivée au FCL cet été ?
J’ai commencé le foot à l’âge de 5 ans, à Monistrol, le club de ma commune. J’ai y ai joué jusqu’à mes 13 ans avant de m’engager à l’Olympique de Saint-Étienne, un des clubs réputés de la région. J’y ai joué en U15 élite, au plus haut niveau de l’époque. Je n’y suis resté qu’un an avant de rejoindre l’AS Saint-Étienne où j’ai fait toute ma formation jusqu’à mes 22 ans. J’ai joué sept ans chez les Verts. Ensuite, j’ai évolue deux saisons à Andrézieux-Bouthéon, en National 2, avant de signer cette année au FC Lorient.

Comment se sont déroulées les démarches de ta venue chez les Merlus ?
J’ai fait plusieurs visios avec Lorient durant le Covid avec Régis Le Bris, le Directeur du centre et coach de la réserve, Aziz Mady-Mogne et Florian Delestrain, les membres de la cellule de recrutement. On a beaucoup échangé sur leur manière de travailler, leurs méthodes avec la vidéo notamment. C’est ce qui m’a beaucoup plu et qui m’a donné envie de rejoindre le club. J’ai signé pour évoluer avec le groupe de National 2 mais j’ai eu la chance depuis d’intégrer les professionnels et de faire mes premiers pas en Ligue 1.

En arrivant à Lorient, tu saisis une chance de réintégrer un club professionnel. Une belle opportunité ?
Oui, forcément. Après avoir quitté Saint-Étienne avec toutes les infrastructures et l’environnement qui nous permet de bien travailler, rejoindre un nouveau club professionnel est forcément gratifiant. Même si Andrézieux est un très bon club amateur qui continue de se structurer. Mon arrivée à Lorient m’a permis de retrouver un environnement pour bien travailler et poursuivre mon évolution. J’avais eu de très bons échos sur le club et sur le coach Régis Le Bris. J’ai eu envie de saisir cette nouvelle chance et d’atteindre certains objectifs personnels. Tout s’est très bien passé depuis mon arrivée.

Te dis-tu que ton destin est assez incroyable ?
Oui, je pense que dans une carrière, chacun a son parcours et son destin. Il faut avoir cette part de chance dans le football. Je l’ai eu en débutant à Lens au mois d’août. Ça s’est plutôt bien passé. Dès que l’on a cette opportunité, on essaye de la saisir au mieux. Il faut continuer à bien s’entraîner et c’est ce que je m’efforce de faire au quotidien.

Plusieurs chemins mènent donc au milieu professionnel…
Certains commencent très jeunes avec les professionnels, d’autres arrivent sur le tard, comme moi. Même si on évolue dans le monde amateur, en National 2, on voit que c’est un championnat relevé, difficile, dans lesquels beaucoup d’équipes font des parcours en coupe de France, avec de très bons joueurs qui tapent à la porte du monde professionnel. Il ne faut jamais lâcher et croire en soi. Le destin fait le reste si on ne baisse pas les bras.

Comment as-tu appréhendé tes premiers pas en professionnels ?
Je ne me suis pas mis de pression particulière. J’ai abordé mon match comme e le faisais sur les précédents. Forcément, ce qui change, ce sont les médias, le public…Quand on est sur le terrain, on fait abstraction de tout cela et on applique les consignes du coach. Il faut jouer son match libéré. Si on est dans cet état d’esprit, il n’y a pas de raison que ça se passe mal. Je ne pense pas qu’il faille se mettre une réelle pression malgré tout. Ça reste un match de foot.

Est-ce que tes objectifs personnels ont évolué en l’espace de deux-trois mois ?
Non, j’en avais en arrivant et j’en ai toujours d’autres. Ils sont assez clairs dans mon esprit. Certains se sont réalisés plus vite que je l’aurais imaginé. Tant mieux. Je continue à avancer, à progresser. Ce n’est pas une fin en soi. Le club a aussi ses objectifs avec un très bon groupe. Il faut que l’on arrive à regagner un match pour mettre fi n à cette série négative mais le groupe travaille bien. Tout le monde se donne à fond au quotidien. Il n’y a pas de souci pour que la machine se remette à tourner.

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